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Portugal : "Accord de sorti de crise"

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Cher-e-s camarades

C’est pas nous, c’est eux…Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine

Christophe Bxnhttp://resistance71.wordpress.com/tag/cnt-ait-abstention/
Contrairement à ce que prétendent bon nombre de « citoyens » en brandissant leur carte d’électeur, participer à ce rite païen, ce n’est pas prendre ses responsabilités, c’est les fuir,… c’est demander à quelqu’un d’autre de décider à sa place.Voter ce n’est pas agir, c’est s’engager à ne pas agir, c’est admettre que ses propres actions soient interdites, décidées ou ordonnées par d’autres.La construction d’une société nouvelle nécessite d’abattre jusqu’à la dernière pierre ce temple de l’exploitation qu’est la république. Mais cela nécessite avant toute chose que chaque individu refuse que d’autres parlent, décident, organisent et légifèrent à sa place.Voter, c’est se soumettre. Le vote n’est qu’un leur, seul la révolution compte : - Hensozu

 

 

 

 
 

Ils sont légions ces experts orthodoxes qui,  sous des titres ronflants d’universitaires-présidents-experts, nous servent sur les plateaux télé la propagande du capitalisme triomphant et de la bien-pensance libérale. Les médias auraient grand tort de se priver de leurs devins prescripteurs qui pérorent et savent se tromper avec grâce & constance et dont le point de vue est érigé en vérité incontestable. S’ils ne faisaient pas caca on les mettrait sous cloche  : Marc Ladreit de La Charrière :, Daniel Cohen : (….) Jean-Hervé Lorenzi , Christian de Boissieu : (…) . etc…etc… ‘ (Arrêts sur images)…et poly décorée – …… ( Acrimed )

 

 

 

  

Voter ce n’est pas agir, c’est s’engager à ne pas agir, c’est admettre que ses propres actions soient interdites, décidées ou ordonnées par d’autres.

La construction d’une société nouvelle nécessite d’abattre jusqu’à la dernière pierre ce temple de l’exploitation qu’est la république. Mais cela nécessite avant toute chose que chaque individu refuse que d’autres parlent, décident, organisent et légifèrent à sa place.
Voter, c’est se soumettre.' src="https://fbcdn-sphotos-b-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/p480x480/7454_10200157667965444_84120299_n.jpg" width=290 height=378> 
 
 
un lien via Black Fab.
Alors que le nombre de chômeurs/euses n’a jamais été aussi élevé et que la loi des patrons s’impose violemment aux travailleurs/euses. Alors que le camp réactionnaire et ses satellites fachos paradent fièrement dans la rue.
 
Alors que les m.agouilles financières et politiques, du FN au PS, apparaissent au grand jour. Alors que le FN, en embuscade, brandit le drapeau du nationalisme et de la xénophobie… Il n’y a plus 36 solutions et l’heure n’est pas à rêver à un sursaut républicain : c’est toute la société et toute l’économie qu’il faut transformer.Si Hollandese plie aux volontés des capitalistes, c’est parce que ce sont eux qui concentrent l’essentiel du pouvoir dans la société actuelle.Le pouvoir de nous embaucher ou pas, de choisir notre salaire, notre temps de travail etc… La « démocratie » qu’ils nous accordent c’est uniquement les miettes de ce qu’ils veulent bien nous laisser gérer ! Communistes libertaires, nous pensons que la démocratie directe doit s’accompagner de la mise en commun des moyens de production.
 
C’est aux travailleur-se-s de décider de l’organisation du travail, aux citoyen-ne-s de décider de la finalité et de la répartition de ce qui est produit, d’évaluer les besoins de la société. La première étape démocratique c’est donc l’expropriation des patrons. Le reste n’est que vaine agitation.Afficher la suite
 
Alternative libertaire – Pour moraliser la vie politique, il faut en finir avec le pouvoir…
 

 



 

1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )

 > Le commencement de la fin – Frédéric lordon – La pompe à phynance

 

Et ce d’autant plus qu’aussi bien les marchés financiers que l’économie américaine vivent littéralement sous perfusion de la Fed. Comme le souligne, le Financial Times, depuis le lancement de la troisième vague d’assouplissement monétaire (il y a 41 semaines), … depuis 1997. Même les soubresauts obligataires, la fuite hors des marchés émergents et les turpitudes du Japon n’ont pas réussi à porter un coup fatal à Wall Street. Mettre fin au QE déstabiliserait profondément des marchés habitués à l’impression monétaire. Bernanke est-il prêt à prendre ce risque ?

 

Satyajit Das rappelle dans le Financial Times pour créer 300 milliards de dollars de croissance aux Etats-Unis, il faut :


600 milliards de déficit public
– et 1
 000 milliards d’injection de la Fed
=> soit 1 600 milliards de dollars

 

 

 


 C’est là tout le paradoxe : si vous diminuez les dépenses de l’Etat, l’économie souffre. Le budget des ménages est réduit. L’économie souffre encore davantage. L’Etat a moins de revenus. Il réduit davantage ses dépenses les dépenses sociales et privatisent… et la faillite arrive encore plus vite ! Le point de non retour est atteint. Les Italiens et la crise, Crise aux pays des merveilles, , La dette ou la vie !, Le cercle vicieux, Sur le toboggan de la crise…, L’Europe au bord du suicide ! , Capitalism is Dead?

 

 

Politique qui sent la rose - ZEC plus ultra : "

« le progrès, c’est aussi de faire des réformes courageuses pour préserver l’emploi et anticiper les mutations sociales et culturelles comme l’a montré Gerhard Schröder ».

Hollande

Le modèle de la gôche

Gerhard Schröder a donc réussi sa politique méthodique de destruction du système allemand en  s'inspirant des choix de Tony Blair - autre social démocrate - et du "libéralisme social"  :

  • destruction du marché du travail, 
  • baisse des prestations sociales,
  • mise en pièces du système des retraites.

L'Allemagne n'a pas de salaire minimum légal. Les diverses réformes du marché du travail adoptées sous Schröder (les lois "Hartz") facilitent le recours aux travailleurs intérimaires et encourage le développement massif de "mini-jobs" pour un salaire compris entre   400 euros et 800 euros par mois

 

" Dans les petits emplois (les temps très partiels) la part des personnes qui ont des salaires horaires au-dessous de 7,50 euros s’élève à presque 75 %."

> La précarité en Allemagne : quand un salaire ne suffit pas pour vivre - Paris-Berlin

> En Allemagne, grand écart entre les bas salaires et les patrons de l'auto - FranceTVinfo

 

Le temps des nouveaux colonels - ZEC plus Ultra : Lundi, à Athènes, de hauts responsables de la troïka ( UE, BCE et FMI) sont venus au chevet du mourant. Selon le "plan de sauvetage négocié" en novembre 2012, 150.000 suppression d'emplois dans le secteur public sont à prévoir sur la période 2010-2015.
Pour montrer sa bonne volonté, le gouvernement grec a donc offertà ses créanciers ses télévisions, ses radios publiques avec ses 3 000 salariés : mardi soir la télévision ERT a brutalement d'emettre.

 

" Imaginez maintenant que cet événement ait eu lieu à Istanbul, en Turquie, et comment l’Union européenne aurait reçu l’information. Elle aurait suffoqué d’indignation. Elle aurait parlé d’acte de dictature et d’obscurantisme.
Il se trouve que cet acte a été commis en son nom.  Hubert Huertas

> Télévision publique grecque:  «Cette fermeture est un choc et un scandale pour l'information» - le Monde : Charlotte Pudlowski s'entretient avec le journaliste Vangelis Demeris

 Jeudi :Grève générale pour défendre l'audiovisuel...

par lemondefr

 

 
 
 

Slovénie : Une cure d’austérité sans précédent : Sources : Slovénie : cure d’austérité sans précédent | ARTE Journal | Monde  Un nouveau pays est à la dérive dans la zone euro : la Slovénie. Le secteur bancaire de ce pays de 2 millions d’habitants est lourdement gangréné comme Chypre. Pour éviter les fourches caudines de l’Europe et du FMI, la Slovénie vient d’annoncer un large plan d’austérité intenable. Le reportage de Frank Höfling.


 

Portugal : Accord de sorti de crise

Le gouvernement portugais respire a nouveau. Mais difficile de dire pour combien de temps, après la démission de deux ministres au cour de la semaine. Le ministre a réussi a trouvé un accord avec son ministre de l'opposition. Les explications : 

 

Le ministre Vasquelo a failli succomber à la crise politique devant la démission de son ministre des finances, qui a jette l’éponge face au ravages sociaux de la politique de rigueur infligé aux portugais. Le lendemain, s'était au tour du ministre des affaires étrangère de claquer la porte. Pour rassurer l'Europe qui a prêté 98 milliards d'euros en échange d'un pouvoir de réforme pour réduire la dette : la coalition a trouvé un accord.

 

Nuno Melo, vice président du parti démocrate chrétien : " Ce nouvel accord qui a permit le règlement de la crise sociale et politique, a été transmis au président de la république. les dirigeants des deux partis se rencontreront demain. Ils feront une déclaration au pays".

 

Après la grève générale de jeudi, les syndicats et les mouvements  de citoyen sont descendu une nouvelle fois dans la rue pour réclamer l'arrêt de cette politique d'austérité.

 

" Nous sommes ici pour demander au président Cavaquo Silva de dissoudre le parlement. Nous voulons aussi la démission de ce gouvernement, car depuis qu'il a pris le pouvoir, il a plongé ses habitants dans le malheur.

 

Avec un chômage a 18% et un déficit budgétaire de près de 11%, les portugais ne voient toujours pas la sorti du tunnel. Pire, le remède : baisse des salaires, des pensions et des dépenses budgétaires fait coulé encore plus vite le pays.

 

Dire que le capitalisme est autodestructeur, qu’il a une vision court termiste, voir pas de vision en dehors de maintenir sa survie en maintenant ou augmentant ses profits, ses marges.

 

A un faible niveau, la logique néolibérale n’est pas absurdes : Chaque entreprises ou états doit avoir une longueur d’avance en utilisant les moyens qu’il a à sa disposition (réduire la masse salariale, trouver de nouvelle niches fiscales, maintenir des taux et des prix compétitifs…) …..

 

Ainsi le système/ idéologie capitalisme (néolibérale) vit sur des bases précaire, une certaine logique à court terme et localisé, mais est illogique a moyen ou long terme. Il est ainsi incapable de voir qu’il court a sa ruine a MT ou Long terme, ne pensant qu’a assurer sa survie présente. La crainte d’un krach obligataire - source citizen Khane du 22/06/2013, Mis sur Facebook, « La main invisible » , La crainte d’un krach obligataire Ciroyenactif

 

En claire, le tour de vis que le gouvernement slovène, portugais, grec.... impose aux pays ne servira a rien. L’argent économisé risque de partir en fumé  au lieu d’être investit a bonne escient.



07/07/2013
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